samedi 28 avril 2012

Exposition Scratches de Dominique Auerbacher à la mep

4 avril - 17 juin 2012
SCRATCHES, corpus d'images photographiques réalisé à Berlin en 2009, manifeste de ces accumulations d'inscriptions codées, d'acronymes, gravés par des anonymes dans les vitres des transports publics qui circulent jour et nuit dans toute la ville.

La communauté invisible des taggeurs transforme les surfaces vitrées en des œuvres collectives éphémères qui évoquent l'Action-Painting. La vitalité agressive des griffures est, en quelque sorte, la transposition esthétique de la vitesse des transports, des trépidations des grandes villes, du télescopage des flux d'images et d'informations. L'acte subversif inscrit dans les vitres se perpétue dans une structure de gestes et de signes qui apparaît, à chaque instant, différente dans les rythmes de la lumière et du transport.

maison européenne de la photographie
5/7 rue de Fourcy - 75004 Paris lire la suite ici





mercredi 18 avril 2012

La Presse à la Une. De la Gazette à Internet



Depuis les mazarinades et la Gazette de Théophraste Renaudot jusqu’aux médias en ligne, l’exposition retrace l’histoire de la presse écrite d’information générale en France du XVIIe siècle jusqu’à nos jours. 

Indissociable des événements historiques qui ont ponctué la période, cette histoire est régie par le contexte juridique plus ou moins favorable et par la mutation des méthodes de fabrication des journaux. Les mises en page et la présentation de l’information donnent une place croissante à l’image puis à la photographie, et évoluent sous l’influence des médias concurrents — radio, télévision, puis internet. L’apparition de la presse gratuite, le développement du numérique, l’émergence du journalisme citoyen ou l’évolution du droit à l’image modifient l’exercice de la profession. 
Guidé par ces repères chronologiques, le visiteur entre dans le processus de fabrique de l’information, de la diffusion de la dépêche d’agence à la salle de rédaction. Cette plongée au coeur du métier met en lumière la variété des profils (éditorialistes, grands reporters, photo reporters) et l’évolution de la profession, à travers les itinéraires de grandes figures : Émile Zola, Gaston Leroux, Albert Londres, Séverine, Robert Capa... Comptes rendus de procès, reportages de guerre, chroniques sportives ou mondaines montrent la diversité de contenus de la presse et les différentes manières de traiter l’information selon ces grands genres.
(sources: www.bnf.fr)


Exposition à la BNF jusqu'au 15 juillet 2012 
(Site François Mitterand, dmardi  au samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h, sauf lundi et jours fériés, tarif plein: 7 €, tarif réduit: 5 €).
Pour ceux qui n'ont pas la possibilité de se rendre sur place ou pour ceux qui souhaitent compléter leur visite, une version numérique de l'exposition est également disponible en ligne.




mardi 3 avril 2012

Ever Living Ornement @L’Onde Vélizy


jeu 05 avr > ven 01 juil / L’Onde Théâtre et Centre d'Art
commissariat sophie auger, valérie knochel et jeanne quéheillard

avec pierre ardouvin, michel aubry, cécile bart, christian barani, françois chastanet, cocktails designers et sébastein roux, nathalie dupasquier, georg ettl, séverine hubbard, dorothy iannone, koerner union, timo nasseri, angels ribé, adrienne sabrier, anri sala, olivier sévère, dector & dupuy, fanette mellier, anthony bodin, anne de nanteuil, julien celdran, gusto

Dans l’histoire de l’art et dans l’histoire des cultures, l’ornement est au carrefour de questions esthétiques et anthropologiques, propres à chaque grand mouvement de civilisation. Que ce soit à travers ses règles formelles d’apparition, ou comme art d’habillage et d’apparence, ou bien encore comme témoin d’une vitalité créative, l’ornement est un phénomène transversal et irréductible dans les arts visuels. Il a une valeur intrinsèque et structurelle. Soumis à des transformations et à des métamorphoses selon les civilisations, objet de réactions parfois violentes, l’ornement résiste. L’exposition Ever Living Ornement, aborde l’ornement en tant qu’expérience d’un phénomène toujours actif et vivant. Cette orientation anthropologique met en avant, plutôt qu’ornement, ce qui fait ornement à travers ses significations vécues, les actes qui dévoilent sa présence, ses conditions d’apparition et d’existence dans la société contemporaine.

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